C’est lui-même, lors d’un entretien que nous avons eu dans son atelier niçois le 25 février dernier, qui s’est qualifié de « pantographe débile ». Pour comprendre cette surprenante affirmation, je vous propose d’écouter ce podcast généré à partir des enregistrements audio réalisés à cette occasion.
Il y évoque sa dernière série à laquelle il travaille (j’en parlerai dans un prochain article) intitulée Terra Amata du nom du lieu préhistorique juste au-dessus de son atelier et où l’on a trouvé en 1966 les premières traces de feu identifié en Europe. Ces traces datent de 400 000 ans. Ce n’est évidemment pas une évocation directe à la préhistoire que l’artiste propose dans cette série de peintures (Terra Amata, c’est aussi Terre Aimée). Il s’agit plutôt d’une sorte de retour aux origines, celles de son savoir-faire pour atteindre peut-être une “impossibilité” primitive en fuyant toute « fausse innocence ».
Dans ce podcast produit grâce à l’IA se trouvent certaines erreurs que je considère cependant comme minimes et sans altérations essentielles des propos de Noël Dolla. Je les ai donc conservées.
Comme je l’ai dit, dans de prochains articles, je parlerai plus en détail de cette nouvelle série que je trouve absolument extraordinaire.
Je vous souhaite une bonne écoute.
Max Torregrossa












